Le conseil de laboratoire du CESSP affirme sa solidarité aux collègues des laboratoires qui ont fait l’objet de procédures de « desUMRisation », soit de retrait de la tutelle CNRS, en particulier les UMR Citeres (Tours) et CEPEL (Montpellier). Il apporte son plein soutien aux communiqués de ces deux centres de recherche qui ont pointé des procédures soudaines, conduites sans consultation des membres des sections CNRS concernées, et au mépris des ancrages multiples et anciens de ses laboratoires dans la vie scientifique nationale et internationale. Il pointe les effets de ces décisions sur la vitalité d’une recherche publique déjà très inégalement répartie sur le territoire et s’inquiète d’un retour de fait du projet de concentration des ressources, dit « Keylabs », qui avait pourtant été suspendu par la direction du CNRS suite aux mobilisations de la communauté scientifique, retour qui semble de surcroît toucher prioritairement les laboratoires de sciences humaines et sociales.





