CESSP - Centre européen de sociologie et de science politique


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2015

mis à jour le 28 avril 2016

Dossier : Espace des disciplines et pratiques interdisciplinaires
Numéro coordonné par Yves Gingras et Johan Heilbron
Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 1, n°210, décembre 2015, Seuil, 128 p.
ISBN : 9782021295610

Si le discours omniprésent et incantatoire sur l’« interdisciplinarité » suppose d’interroger la notion de « discipline » et, plus généralement, la structure et l’organisation du champ académique, la recherche s’est paradoxalement longtemps détournée de ces objets. Ayant subi une double délégitimation, et dans la politique scientifique et dans les études sur les sciences, les travaux sur l’espace des...

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Dossier : Classements sportifs
Dominique Marchetti, Frédéric Rasera, Manuel Schotté et Karim Souanef.
Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 4, n°209, septembre 2015, Seuil, 128 p.
ISBN : 9782021219463

L’espace des sports est sans aucun doute un des univers les plus « classants » qui soit. Structuré suivant le principe d’une séparation stricte des concurrents en fonction de leur sexe, de leur âge, de leur niveau ou de leur mode de pratique, il constitue un univers particulièrement clivant qui crée des sous-ensembles de populations cloisonnées  et produit des nomenclatures à l’infini. Alors même qu’il s’agit là d’une composante particulièrement visible du sport de compétition – que l’on songe à la catégorisation rigide qui différencie les compétitions masculines et féminines –, cette dimension n’a que très rarement été interrogée par les sciences sociales.
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Dossier : Le poids des corps
Numéro coordonné par José Luis Moreno Pestaña
Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 3, n°208, juin 2015, Seuil, 112 p.
ISBN : 9782021219456

Analyser sociologiquement le rapport au poids, et de manière plus générale, le rapport au corps, confronte le chercheur à des objets sociologiques classiques, comme la domination de classe et la morphologie des groupes sociaux. S’y ajoutent aujourd’hui des politiques publiques. L’attention portée à l’embonpoint acquiert, en effet, une dimension internationale, avec de constants rankings visant à situer...

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Dossier : Elites et savoirs
Anne-Catherine Wagner et Etienne Gérard.
Cahiers de la recherche sur l’éducation et des savoirs, n°14, mai 2015
ISBN 978-2-7351-2002-4

L’emploi du concept d’élite pour désigner une fraction des classes dominantes ne va pas de soi. La notion est née au sein d’une branche de la sociologie politique se situant contre les visions marxistes de l’histoire qui mettent l’accent sur les classes sociales et les rapports sociaux. La théorie élitiste de Vilfredo Pareto et de Gaetano Mosca, au tournant du XXe siècle, est à la fois une conception de l’histoire comme « œuvre exclusive des minorités actives » et une idéologie normative qui défend l’idée d’une supériorité naturelle des “élites” dans leurs différentes branches d’activité  ; elle a été fortement contestée tant par les historiens que par les sociologues (Leferme Falguières & Van Renterghem, 2000, 2001). Néanmoins, en dépit de ces inconvénients, le terme – à condition de le dissocier de ces postulats initiaux – présente l’intérêt de regrouper différents types de dominants dont les appellations varient selon les pays et les périodes historiques (Charle, 1997).
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Dossier : Transformations des champs de production culturelle
Gisèle Sapiro, Jérôme Pacouret et Myrtille Picaud (sous la direction)
Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 1, n°206-207, mars 2015, 200 p.
ISBN : 9782021219449

Dans la deuxième moitié du XXe siècle, et plus particulièrement depuis les années 1970, les champs de production culturelle ont connu un processus de marchandisation, de médiatisation et d’internationalisation, ainsi qu’une forme de professionnalisation et de rationalisation avec la montée des gestionnaires de la culture. En outre, de nouveaux modes de production et de diffusion, liés notamment au développement du numérique, ont modifié les rapports de force au sein de certains secteurs (comme l’illustre le cas de la musique enregistrée et l’importance accrue du « live » dans l’économie musicale).
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