CESSP - Centre européen de sociologie et de science politique


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Colloques et journées d’études 2014

mis à jour le 6 novembre 2015

« The Memory of Communism in Europe : Actors, Norms, Institutions »

Conférence internationale organisée dans le cadre du COST Action IS1203 : « In search of transcultural memory in Europe », en collaboration avec l’Institut Universitaire de France et la Polish Historical and Literary Society.

15-16 mai 2014

Organisateurs : Pascal Bonnard (CERI), Cécile Jouhanneau (CERI), Georges Mink (College of Europe et ISP-CNRS) et Laure Neumayer (CESSP-Université Paris 1, et Institut Universitaire de France)

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« Transnational capital and Transformation of the elite »

Colloque international organisé par Caroline Bertron (CESSP, ENS), Adrien Delespierre (CESSP-Université de Paris I), Mikael Palme (Uppsala University), Bertrand Réau (CESSP-Université de Paris I) et Anne-Catherine Wagner (CESSP-Université de paris I)

Avec le concours du CESSP, du CNRS, de l’EHESS, de l’Université Paris 1 et de l’Université Uppsala (Suède)

4 et 5 juin 2014 à L’Université Paris I.

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« Fiction et sciences sociales »

Colloque annuel des doctorants du CESSP [Jean-Michel Chahsiche, Lucile Dumont, Romain Lecler, Matthieu Marcinkowski, Jérôme Pacouret), avec le concours du CESSP, de l’Université de Paris 1 et de l’EHESS, ainsi que du RT 14 de l’Association Française de Sociologie.

25 et 26 septembre 2014

Lieu : Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris.

La « fiction artistique » est un type de discours dont les conditions de félicité exigent qu’il soit reconnu comme fiction, c’est-à-dire comme autonome du « réel » (Schaeffer, 2005). Cela l’oppose aux sciences sociales mais aussi au discours journalistique et au documentaire. De fait il est aujourd’hui largement admis qu’un discours de fiction – que l’on considère la fiction romanesque, cinématographique ou télévisuelle, la bande dessinée ou même le jeu vidéo - ne peut pas faire office d’analyse sociologique, ne serait-ce que parce que les sciences sociales se sont précisément construites par rupture épistémologique avec la fiction littéraire et le roman naturaliste à la fin du 19e siècle (Lepenies, 1990, Sapiro, 2011), mais aussi en raison de l’ensemble des contraintes et intentions spécifiques qui orientent les écrits de l’écrivain ou du scénariste (Champy, 2000, Passeron, 1991). Les sciences sociales ont donc le plus souvent traité la fiction comme un objet de recherche, en cherchant à déconstruire et analyser les logiques sociales de sa production (à l’instar de Pierre Bourdieu sur Flaubert, Pascale Casanova ou Bernard Lahire sur Kafka, Erik Neveu et Annie Collovald sur les auteurs de polars). Ce travail peut s’accompagner d’un désenchantement de l’image du créateur incréé par où se constitue l’illusion du champ artistique (Bourdieu, 1984), expliquant qu’il puisse faire l’objet d’un rejet par les auteurs de fiction, comme l’a montré récemment la protestation de l’écrivain Victoria Thérame après la publication d’un article de Delphine Naudier où sa trajectoire était objectivée (Desrosières, 2008).

Affiche et Programme


« La survie et la domination du péronisme en Argentine : une énigme sociologique ? »

Organisé par le CESSP (UMR CNRS-Paris I-EHESS), avec le soutien du programme ECOS, du CERI (Sciences Po-Paris) et de l’Université de Mar del Plata (Argentine)

13 octobre 2014

Université de Paris 1 - Panthéon-Sorbonne

L’Argentine constitue un laboratoire privilégié, bien que trop méconnu en France, pour interroger et renouveler les connaissances et les recherches sur les partis politiques. Le système de partis argentin apparaît d’abord remarquablement stable. En dépit de plusieurs années de régime militaire qui ont mis entre parenthèses la vie démocratique et de plusieurs très graves crises économiques qui ont ébranlé la confiance dans les institutions publiques et les élites politiques, deux mêmes partis continuent de polariser la compétition politique depuis l’après-Seconde guerre mondiale : le parti justicialiste (PJ) péroniste et l’Union civique radicale (UCR). Aucun des partis apparus depuis le retour à la démocratie en 1983 n’a réussi à contester durablement ce duopole. Celui-ci s’est même au contraire progressivement mué, depuis l’accession de Nestor Kirchner à la présidence de la République en 2003, en un quasi monopole, puisque le PJ contrôle depuis l’essentiel des rouages du pouvoir au niveau central comme au niveau des Etats fédérés.

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« L’écrivain et l’artiste dans le contexte de l’histoire culturelle du stalinisme »

Journée d’études organisée par Gisèle Sapiro (CESSP-CNRS-EHESS)

13 novembre 2014, à l’EHESS.

Cette journée d’études est organisée par le Centre européen de sociologie et de science politique, l’Université Fédérale de l’Oural et le Centre d’études des mondes Russe, Caucasien et Centre- Européen, avec le concours de la Fondation scientifique de Russie pour les Sciences humaines (RGNF, Fédération de Russie) et la Fondation Maison des Sciences de l’Homme (FMSH, République française), dans le cadre d’un accord de coopération entre le CESSP et l’Université fédérale d’Oural.

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« Qui gouverne quand personne ne gouverne ? Eau, gouvernance et participation »

Colloque organisé par Cécile Blatrix (CESSP-Université de Paris I-AgroParisTech)

1 et 2 décembre 2014, AgroParisTech.

Les questions de gouvernance d’une part, de participation du public d’autre part, malgré leur apparente proximité, font généralement l’objet d’analyses séparées. Le constat d’une relative « impuissance publique », et d’une « ingouvernabilité » des sociétés modernes (Kooiman, 1993) a conduit au succès de la notion de gouvernance à laquelle on associe des dispositifs partenariaux (contrats, conventions, chartes...) supposés plus démocratiques car réunissant l’ensemble des acteurs concernés par une politique, qu’ils soient publics ou privés. Parallèlement, un « impératif participatif
 » semble gagner l’action publique et tout particulièrement les politiques en matières d’environnement. Le territoire francilien, comme d’autres, est marqué par un foisonnement de dispositifs et de pratiques de participation qui posent la question de leur articulation avec la décision et les décideurs.

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